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Castlevania: Belmont’s Curse : les tests tombent, Evil Empire réussit le retour de Dracula

Rose Belmont à Paris devant Notre-Dame en flammes dans Castlevania: Belmont’s Curse
Castlevania: Belmont’s Curse, metroidvania d’Evil Empire et Konami situé à Paris en 1499
Sommaire3 parties
  1. Une presse sous le charme du fouet
  2. Rose Belmont, Notre-Dame en flammes
  3. Minuit sur PS5, la démo en éclaireur

Douze ans de cercueil, et Dracula se réveille à Paris. Les tests de Castlevania: Belmont’s Curse sont tombés ce mardi 13 octobre, deux jours avant la sortie, et la presse est quasi unanime : le studio bordelais Evil Empire, épaulé par Motion Twin, a réussi le retour de la licence de Konami. Rendez-vous jeudi 15 octobre sur PS5, Xbox Series X|S, Switch et PC, à 29,99 €.

Castlevania: Belmont‘s Curse Bloody Tears Trailer (PEGI) | KONAMI

Une presse sous le charme du fouet

L’embargo a sauté ce matin à 9 h, heure de Paris, et le ton est donné d’entrée. jeuxvideo.com parle d’un retour « tonitruant qui frôle l’exceptionnel », Numerama d’une France qui « ressuscite un mythe d’outre-tombe avec brio ». Côté anglophone, Polygon titre sur un « Near-Perfect Metroidvania » et GamesRadar+ salue un « triumphant return for the iconic series ». Au Japon, Famitsu avait ouvert le bal la semaine dernière avec un 32/40, synonyme de Gold Hall of Fame. Metacritic et OpenCritic n’affichent pas encore de moyenne, mais la tendance ne laisse pas beaucoup de place au doute.

Ce qui revient partout : une direction artistique flamboyante, plus proche de la série Netflix que des sprites d’antan, et le système d’Arcanes. Chaque boss vaincu finit scellé dans une carte de tarot de Rose, qui récupère ses pouvoirs et les améliore via des défis. Le level design mise sur la densité plutôt que le gigantisme : une dizaine de zones très imbriquées, des salles cachées partout et des énigmes qui rappellent Castlevania II: Simon’s Quest. Comptez une quinzaine d’heures pour l’histoire, autour de 25 pour le 100 %.

Rose Belmont face au boss Medusa dans Castlevania: Belmont’s Curse

Le tableau n’est pas sans taches pour autant. Plusieurs tests pointent une action parfois illisible quand les effets s’empilent, surtout sur petit écran (Numerama a tenté l’expérience sur PlayStation Portal). La parade devient quasi obligatoire dès que les combats se corsent, les boucles musicales tournent vite en rond et changer d’Arcane oblige à passer par les menus. Des reproches de finition, pas de fond.

Rose Belmont, Notre-Dame en flammes

Le cadre, lui, parle forcément au public français. L’action se déroule en 1499, 23 ans après Castlevania III: Dracula’s Curse (NES, 1989). Paris brûle, des créatures sortent des catacombes et l’évêque appelle les Belmont à la rescousse. On incarne Rose, fille de Trevor et de Sypha, qui traîne une malédiction héritée de sa mère. Au menu des boss : Death, Medusa, Carmilla, mais aussi une Jeanne d’Arc pas franchement en odeur de sainteté.

C’est le premier épisode inédit de la série depuis Lords of Shadow 2 en 2014, et le premier metroidvania solo depuis Order of Ecclesia sur DS, en 2008. Le choix d’Evil Empire n’a rien d’un hasard : le studio a géré pendant des années les DLC de Dead Cells, dont Return to Castlevania en 2023, qui ressemble aujourd’hui à une audition grandeur nature. Le tout tombe pile pour les 40 ans de la licence, fêtés en septembre.

Minuit sur PS5, la démo en éclaireur

Le PlayStation Store affiche un déblocage à minuit, heure de Paris, dans la nuit de mercredi à jeudi. Sur Steam, Konami cale l’horaire sur 13 h à Tokyo, soit 6 h du matin à Paris. L’édition standard numérique coûte 29,99 €, la Midnight Edition ajoute les costumes de Trevor et Sypha, une relique et une galerie de 71 morceaux. Toute précommande donne droit à une tenue façon Alucard.

Pour les indécis, la démo gratuite tourne depuis le 1er octobre sur toutes les plateformes, et sa sauvegarde se transfère vers le jeu complet.

Reste une vraie inconnue : la version Switch. Konami a choisi la première Switch (jouable sur Switch 2 via la rétrocompatibilité), limitée à 30 images par seconde contre 60 ailleurs selon jeuxvideo.com, et aucun test publié ce matin ne l’a couverte. La démo laissait voir un aliasing prononcé. Ceux qui comptent jouer en nomade ont tout intérêt à attendre les premiers retours jeudi, ou à relancer la démo d’ici là.

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Lucas Rolland

Rédacteur web professionnel spécialisé dans l’univers du gaming, de la pop culture et de la tech. Passionné par l’actualité vidéoludique, les tendances e-sport et l’analyse de jeux.

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