BeastLink dévoile le Mandrill : os régénératifs, cri de rage et combos ultra-rapides

Le deuxième monstre de la série « Meet the Beasts » a les crocs longs. Grove Street Games poursuit la présentation de son roster kaiju pour BeastLink avec le Mandrill, un primate géant pensé pour le corps à corps, le contrôle de zone et une montée en puissance brutale. Après le Horned Lizard, c’est donc le singe qui prend la parole dans ce blog développeur dédié aux créatures du futur bac à sable multijoueur.
Un primate muté par le Serum
Inspiré du mandrill africain, le personnage transpose intelligence, force physique et présence intimidante à l’échelle d’un kaiju. Le design a été confié à Efecto Studios, avec l’objectif de garder l’expressivité du primate tout en poussant les mutations causées par le Serum, la substance qui transforme ces bêtes en armes vivantes. Résultat : de longs bras, des griffes rétractiles et des os qui dépassent du corps, capables de se régénérer et de devenir des armes improvisées en plein combat.
Le Mandrill s’inscrit dans les quatre créatures prévues au lancement aux côtés du Horned Lizard, du Bull Shark et de la Vampire Bat. Prochain épisode de la série : le requin.
Os arrachés, boule d’éboulis et cri de rage
Le kit tourne autour de trois capacités signature. Thrown Bone permet au Mandrill de s’arracher un os régénératif à l’épaule et de le lancer comme une lance. L’impact met les kaijus adverses à terre et peut traverser certains obstacles. Build a Ball recycle les décombres des bâtiments détruits pour former une sphère géante, utilisable en bouclier ou en projectile après une puissante frappe au sol. Hors combat, cette boule sert aussi à raser des immeubles ou éliminer les humains sur le passage.
Le troisième pilier, Enraged Scream, active un buff de 60 secondes qui accélère nettement la cadence d’attaque. Grove Street parle de « vitesse super-Mandrill » : les enchaînements deviennent plus agressifs, plus difficiles à contrer en mêlée. C’est la réponse directe du studio aux joueurs qui veulent un style rapproché, nerveux, dans des maps entièrement destructibles.
Des passifs qui s’emballent sous 20 % de vie
À mesure de la progression, d’autres coups se débloquent : Claw Jab (double coup de griffes), Brutal Headbutt (séquence suivie d’un coup de tête), ou Beatdown, qui renforce la synchronisation mentale du personnage. Deux passifs complètent l’identité du Mandrill. Enraged Berserk se déclenche sous 20 % de santé et double chaque action offensive. Death Bringer, actif pendant ce mode, offre 15 % de chances par attaque de déclencher gratuitement un coup spécial.
BeastLink reste en développement chez Grove Street Games, le studio derrière ARK: Survival Ascended et la trilogie remasterisée de GTA. Le titre mise sur Unreal Engine 5 et le système propriétaire SuperDestruction, avec plus de 250 000 objets destructibles par carte et des parties jusqu’à 32 joueurs. L’accès anticipé est visé pour l’été 2026 sur Steam, PS5 et Xbox Series, avec une sortie 1.0 visée vers l’été 2027. Le détail du Mandrill est sur l’annonce Steam officielle, et les inscriptions bêta passent par playbeastlink.com.
Rédacteur web professionnel spécialisé dans l’univers du gaming, de la pop culture et de la tech. Passionné par l’actualité vidéoludique, les tendances e-sport et l’analyse de jeux.







